L’utilisation de la numérotation sosa (du nom de son créateur) est bien pratique pour repérer, ranger et classer ses ancêtres. Mais comment suivre les familles de la même manière.
Je me suis posé deux petits problèmes à propos des “sosa” ( “sosa” sera le mot utilisé dans la suite de cet article pour dire numérotation sosa) comme par exemple:
Là, la solution ne m’a pas sauté aux yeux même si, maintenant, elle me paraît simple.
J’utilise la numérotation sosa traditionnelle mais je supprime le dernier chiffre. Comme il existe 5 familles possibles (—-0X—-1 / —-2X—-3 / —-4X—-5 / —-6X—-7 / —-8X—-9), je les distingue par une lettre en minuscule :
Avec ce système, j’identifie tout de suite les couples-ancêtres (très utiles en cas de remariage). Tous les avantages du système sosa traditionnel sont conservés. Les sosa de chaque membre du couple sont immédiatement identifiables (permettant donc un contrôle basique des éventuelles erreurs).
Suite à une remarque d’un visiteur de malibele qui me disait que, dans l’arbre généalogique que je publie, il y avait peu d’ancêtres mais beaucoup de personnes sans lien avec mes ancêtres, je me suis demandé comment permettre à un visiteur non au fait des recherches généalogiques de se rendre compte qu’il y a beaucoup plus de personnes liés aux ancêtres recherchés. C’est dans cette perspective que j’ai créé les “prénoms sosa”.
Pour tous les ancêtres du de curjus, je crée un prénom fictif sous la forme (sosaX) ou X représente le n° sosa de l’individu. Les parenthèses permettent d’identifier tout de suite qu’il ne s’agit pas d’un prénom réel. Le fait d’utiliser le champ prénom permet un affichage systématique du sosa dès que les nom et prénoms de l’individu sont affichés.
Pour les frères et sœurs, j’utilise systématiquement l’expression (enfant de sosa) comme prénom virtuel. Même visibilité. J’ai un temps envisagé d’améliorer le système en utilisant la partie décimale pour indiquer l’ordre dans la fratrie à partir du sosa. Le frère ou la soeur aurait donc comme sosa le sosa de l’ancêtre du de curjus suivi d’une partie décimale signifiant en même temps qu’il s’agit d’un frère ou d’une soeur d’un sosa et son ordre dans la fratrie (le sosa X correspondrait à X.0 et non pas à X.y avec y donnant le rang dans la fratrie). Je n’ai jamais mis en œuvre cette idée.
Le fait d’utiliser le mot sosa non connu de la plupart de mes visiteurs n’est pas un handicap mais plutôt un avantage en attirant l’attention sur ce type de prénoms. Cela me permet surtout de répondre rapidement à un questionnement du type de celui cité en début de ce chapitre (bien que maintenant, je n’ai plus ce genre de question).
Note: Article initial publié en février 2011